Une plus grande implication de la SQ est demandée

Serge Tremblay
Une plus grande implication de la SQ est demandée
La MRC de Maria-Chapdelaine souhaite que la SQ soit davantage présente sur les plans d’eau à l’été prochain. (Photo : Sûreté du Québec)

La MRC de Maria-Chapdelaine veut obtenir une présence policière accrue sur les plans d’eau cet été afin de contrer les comportements dangereux et les désagréments causés par des conducteurs d’embarcation récalcitrants.

« On désire que la Sûreté du Québec ait une présence accrue sur nos plans d’eau. L’an dernier, il y a eu plusieurs problématiques avec des motomarines, notamment. On travaille différentes stratégies, mais on en veut plus de la part de la SQ », a expliqué le préfet, Luc Simard.

Celui-ci précise que les demandes de la MRC sont valides tant pour le lac Saint-Jean que les rivières Mistassini et Péribonka, de même que pour le lac à Jim. Une cohabitation plus harmonieuse entre villégiature et activités nautiques est souhaitée.

Même si la SQ n’a pas le pouvoir d’intervenir sur tous les types d’infraction, les activités nautiques étant de compétence fédérale, on estime qu’une simple présence policière serait de nature à améliorer le climat.

« La SQ peut quand même intervenir pour l’alcool au volant et les comportements dangereux. Avec des policiers sur place, les gens conservent une certaine retenue. On sait qu’on ne règlera pas des problématiques importantes du jour au lendemain, car il y a toujours une fange de la population qui n’écoute pas, mais on a vu qu’une présence des policiers sur la Mistassini l’an dernier a beaucoup aidé. »

L’été dernier, des comportements dangereux et le bruit ont été source de plusieurs conflits d’usage entre villégiateurs, baigneurs, plaisanciers et amateurs de motomarine.

Destination Lac-St-Jean

Dans un tout autre dossier, le conseil de la MRC continue d’aller de l’avant avec Destination Lac-St-Jean en nommant le maire de Normandin, Mario Fortin, au conseil d’administration de l’organisme.

Le préfet Luc Simard a réitéré sa confiance envers l’organisme, même si celui-ci a connu des ratés dans le passé.

« Nos employés permanents en développement touristique sont maintenant davantage impliqués dans l’organisation. On a décidé d’y aller avec un engagement financier sur trois ans qui est révisable à chaque année. On est là parce qu’on y croit », a-t-il fait valoir.

L’organisme ne dispose plus de ressource permanente et un plan plus pointu a été élaboré avec le concert des responsables en développement touristique des trois MRC du Lac-Saint-Jean et de la communauté de Mashteuiatsh.

« La volonté est de maximiser les investissements dans la vente du lac Saint-Jean comme destination et de mettre nos efforts là-dessus. Le mandat s’est un peu élargi et veut essayer de mettre en commun nos kiosques touristiques », a ajouté Mario Fortin.

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