Un économusée dans la mire de la Chocolaterie des Pères Trappistes

Un économusée dans la mire de la Chocolaterie des Pères Trappistes
Le monastère des Pères Trappistes. (Photo : Trium Médias - Denis Hudon)

ÉCONOMIE. Pas du genre à s’assoir sur ses lauriers. La Chocolaterie des Pères Trappistes a des projets dans ses cartons et pas les moindres. Elle veut avoir son économusée et investir dans de nouveaux équipements.

« Nous voulons nous joindre à la Société du réseau Économusée. Nous travaillons sur ce dossier depuis déjà un an. Le projet sera d’abord déposé à l’Association touristique régionale. Tout devrait être ficelé à la fin de l’été », précise Dominique Genest, directeur général de la Chocolaterie des Pères Trappistes.

Il faudra tout de même attendre encore un peu avant de voir un économusée à la Chocolaterie.

« La fenêtre d’opportunité est là et bien réelle. Nous avons de plus en plus de visiteurs et on devra pousser l’analyse de notre projet vers l’automne », ajoute-t-il.

Dominique Genest souhaite que ce projet se concrétise le plus rapidement possible, mais il pense que l’horizon 2019 est assez réaliste.

Rappelons qu’un économusée est une entreprise oeuvrant dans le domaine des métiers d’art ou de l’agroalimentaire qui utilise un savoir-faire authentique dans la fabrication de ses produits. Sur le plan touristique, l’économusée constitue un élément novateur puisqu’il permet à une entreprise privée de faire connaître au grand public la culture locale et de contribuer à la préservation du patrimoine culturel.

L’économusée offre aussi de belles perspectives en retombées économiques, ne serait-ce que du point de vue de la création d’emplois et de la visibilité de l’entreprise et de ses produits à grande échelle.

Projet de 850 000 $

D’autre part, la Chocolaterie souhaite investir dans sa ligne de montage pour la production de ses chocolats de Pâques. Ce projet évalué à 850 000 $ fera appel à divers programmes d’aide financière, tant du provincial que du fédéral.

« L’objectif est de compléter la modernisation de notre ligne de fabrication de chocolat de Pâques, de répondre à la forte demande et de demeurer concurrentiel. Ce projet est réalisable dans un délai de 12 à 18 mois », estime le directeur général.

Rappelons que la Chocolaterie a doublé son chiffre d’affaires en cinq ans. Pâques représente plus ou moins 50 % de la production annuelle de chocolat de l’entreprise.

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