Stage au Burkina Faso : Sarah Lee-Villeneuve aide les enfants les plus vulnérables

Stage au Burkina Faso : Sarah Lee-Villeneuve aide les enfants les plus vulnérables
Sarah Lee-Villeneuve de Dolbeau-Mistassini s’apprête à vivre une expérience de solidarité internationale au Burkina Faso.

SOLIDARITÉ. Sarah Lee-Villeneuve se prépare à vivre une expérience peu banale alors qu’elle séjournera au Burkina Faso pendant près de trois mois afin d’aider les enfants les plus vulnérables, particulièrement des jeunes vivant avec un handicap.

La jeune fille de 23 ans partagera cette expérience avec huit autres de ses compatriotes, dont une participante d’Alma et deux autres du Saguenay. Il s’agit d’un stage offert par Québec sans frontières, en partenariat avec le Centre de solidarité internationale du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

« Ce sera ma première expérience en Afrique. J’ai voyagé un peu en Europe et au Canada, mais ce sera très différent sur le continent africain où notre mission est de l’ordre de l’humanitaire et de la solidarité. L’entraide et la solidarité ont toujours fait partie de mes valeurs et ce stage me donne une occasion extraordinaire de m’accomplir. J’espère pouvoir leur en apprendre autant qu’eux m’en apprendront », dit la Dolmissoise.

Sarah Lee-Villeneuve sera hébergée dans une famille d’accueil dans la ville de Manga, qui compte une population de la taille de Dolbeau-Mistasasini, dans la province de Zoundwéogo.

Là-bas, les stagiaires et l’accompagnatrice pourront compter sur la Direction provinciale de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille du Zoundwéogo.

Des actions sur le terrain

« Nous allons, par exemple, animer un théâtre-forum et des causeries sur les réalités des enfants handicapés et leurs droits et animer un camp où les participants pourront s’exprimer par diverses prestations artistiques sur les réalités des enfants et des jeunes handicapés. »

Sarah Lee-Villeneuve profite déjà d’un certain bagage dans les relations humaines et le droit. Les stagiaires comptent aussi sur une formation de 150 heures avant de prendre le départ pour l’Afrique.

« On ne va pas là-bas pour changer le monde, seulement apporter un peu de nos expériences et les aider. L’inverse est aussi vrai, parce qu’on ne peut pas passer 70 jours dans un environnement aussi différent du nôtre, sans revenir à la maison avec un regard nouveau sur le monde », estime la stagiaire.

Pour pouvoir prendre part à un tel stage, il faut aussi être capable de défrayer le coût d’inscription. Chaque stagiaire doit ainsi amasser 1 800 $, par diverses activités de financement. Sarah Lee vend du café qu’elle se procure par l’Érudit Café et des bombes effervescentes pour le bain, grâce à son point de vente au Salon Oasis Détente de Dolbeau-Mistassini. 

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