Parc régional des Grandes-Rivières : La croissance se poursuit

Serge Tremblay
Parc régional des Grandes-Rivières : La croissance se poursuit
L’offre de camping sauvage du Parc régional des Grandes-Rivières du lac Saint-Jean a connu une forte croissance ces deux dernières années. (Photo : courtoisie – Parc régional des Grandes-Rivières du lac Saint-Jean)

Le Parc régional des Grandes-Rivières du lac Saint-Jean a connu une autre année de forte croissance en matière de fréquentation. Son offre de camping sauvage continue de se faire connaître et le tout nouveau Chemin pèlerin Monasteriorum a obtenu davantage de succès qu’escompté.

L’année 2020 avait été tout à fait exceptionnelle pour le Parc régional, alors que sa clientèle en camping sauvage avait connu une croissance de 269 %. Cette année, c’est une croissance additionnelle de 40 % des réservations qui s’ajoutent.

C’est sans compter les entrées libres sur les différents sites du parc, qui demeurent accessibles gratuitement.

« C’est une offre de service que nous avons qui est peut-être moins connue, mais qui gagne à l’être. Nous proposons des sites de camping atypiques, en nature et à bonne distance d’autres campeurs, et en ne faisant pas non plus dans le volume », souligne le directeur général du Parc régional des Grandes-Rivières du lac Saint-Jean, Dominique Gobeil.

L’an prochain, le Parc régional ajoutera des emplacements de <@Ri>van life<@$p> pour les adeptes grandissants de ce mode de vie estival. Un espace de feu sera aussi proposé pour permettre aux amateurs de se regrouper en soirée, de se connaître et d’échanger.

Chemin pèlerin

Lancé cette année, le Chemin pèlerin Monasteriorum, qui propose un itinéraire de près d’une trentaine de kilomètres entre des sites liés aux Pères Trappistes, aura reçu quelques centaines de personnes.

« Nous avons eu plus de gens qu’on ne le pensait. On constate d’ailleurs que la marche pèlerine est davantage une activité d’automne pour les mois d’août, septembre et octobre. Nous avons eu une centaine d’inscriptions et demandes d’informations, mais on sait que ce n’est pas tout le monde qui s’est inscrit. On peut facilement multiplier ce nombre par trois ou quatre. »

Le succès du Chemin pèlerin Monasteriorum permet en outre l’émergence de projets complémentaires. Un comité de la municipalité de Saint-Eugène est à tenter de ficeler une offre d’hébergement au sous-sol de l’église pour les marcheurs.

Un agriculteur local qui possède différents animaux, dont des alpagas, a pour sa part accepté que le sentier passe sur sa propriété question que les pèlerins puissent voir les animaux au passage.

Plusieurs niches

Pour Dominique Gobeil, la présence de plusieurs volets touristiques de plus petite envergure contribue à une offre touristique qui dynamise le territoire.

« À multiplier les clientèles de niche, on développe tranquillement une cette belle destination qu’est notre territoire. Nous avons de plus en plus une programmation annuelle et ça contribue à une économie touristique plus forte. »

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