Marina de Dolbeau-Mistassini : le quai permanent en fin de vie

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Par Serge Tremblay
Marina de Dolbeau-Mistassini : le quai permanent en fin de vie
La dalle de béton qui sert de point d’ancrage pour les quais flottants de la marina devra soit être revampée ou totalement remplacée par une autre infrastructure. (Photo : Trium Médias - archives)

Le quai permanent de la marina de Dolbeau-Mistassini est dans un état qui nécessite une intervention. Le Club nautique est à examiner différents scénarios pour assurer le maintien de cette infrastructure.

Le quai permanent de béton joue un rôle central à la marina de Dolbeau-Mistassini. Il sert d’ancrage pour les quais flottants qui permettent aux amateurs de nautisme d’y amarrer leur embarcation et de profiter de la rivière.

« La problématique, c’est que nos quais flottants sont fixés sur un anneau de fer à l’extrémité du quai. Nous en avons fait part à la ville, car c’est un actif qui appartient à la Ville de Dolbeau-Mistassini, mais nous devons trouver une solution. À court terme, nous allons sécuriser nos quais en nous accrochant à plusieurs endroits », explique le président du Club nautique, André Guy.

À moyen terme, cependant, une solution permanente devra être envisagée. Déjà, le Club nautique a quelques scénarios en tête, mais ceux-ci devront faire l’objet d’une analyse approfondie et de discussions avec l’administration municipale.

« Est-ce que l’on peut revamper le quai et réinvestir dans cette structure? Il y a aussi l’option de faire un projet pour le remplacer par des pieux permanents, mais on parle alors d’un investissement de 400 000 à 500 000 $. »

Une étude plus approfondie sera menée afin de connaître les différentes options et les coûts qui y sont rattachés. La facilité à obtenir un certificat d’autorisation du ministère de l’Environnement pour chacune des solutions envisagées constitue également un critère important.

Quai d’aluminium

Dans un autre dossier, le Club nautique désire évaluer la possibilité de passer à des quais d’aluminium plutôt que de bois.

« Présentement, nous investissons chaque année pour refaire quelques quais. On se rend compte que lorsque l’on arrive au dernier quai, il faut recommencer, car le bois s’abime assez vite. Nous voulons examiner la possibilité avec la Ville de nous doter d’un plan quinquennal pour cette fois-ci passer à des quais en aluminium. »

De tels quais représenteraient un coût plus important à l’achat, mais auraient une durée de vie beaucoup plus longue. En tout, il y aurait 60 quais à remplacer, ce qui exigerait un investissement qui se situerait sans doute quelque part entre 100 000 et 150 000 $, croit André Guy.

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