Manque de bénévoles pour l’animation en loisir au CHSLD l’Oasis

Par Denis Hudon
Manque de bénévoles pour l’animation en loisir au CHSLD l’Oasis
Sabrina Cantin est technicienne d’intervention en loisir au CHSLD l’Oasis de Dolbeau-Mistassini. (Photo : Trium Médias - Archives)

Le CHSLD Oasis de Dolbeau-Mistassini éprouve toujours de la difficulté à recruter des bénévoles pour aider à l’animation des activités pour les 85 résidents aînés. La situation s’est quelque peu améliorée depuis septembre dernier, mais la pandémie continue de faire mal à l’établissement. Et avec le variant Omicron qui est à nos portes, cela n’augure rien de bon pour la suite des choses.

De huit bénévoles à la fin de septembre dernier, ils sont maintenant une quinzaine, mais pour combien de temps encore?

« On a reçu quelques noms d’élèves du secondaire, mais c’est difficile, voire impossible, de concilier les horaires puisque nos besoins sont de jour et qu’eux sont en classe au même moment », indique Sabrina Cantin, technicienne d’intervention en loisir au CHSLD Oasis.

La majorité des bénévoles, une dizaine, sont des membres de la chorale pour la messe du mercredi, célébrée deux fois par mois. Ce qui laisse peu de bénévoles en soutien aux animatrices Sabrina Cantin et Jessica Dumais pour les trois activités par jour par unité.

Tout de même, le bingo a pu reprendre, une activité très populaire auprès des résidents.

Besoin de renfort

Idéalement, Sabrina Cantin estime que pour répondre adéquatement aux besoins des résidents, il faudrait une dizaine d’autres bénévoles en renfort.

« Tant que le port du masque demeurera obligatoire en tout temps, ce sera difficile d’aller chercher un nombre suffisant de bénévoles. Je ne désespère pas pour autant, je courtise des bénévoles, un à la fois », dit Sabrina Cantin, avec un optimisme inébranlable.

De belles surprises sont venues quand même illuminer le Centre Oasis. Des élèves et des professeurs du Pavillon Le Tournant ont donné un coup de main l’automne dernier pour du bricolage.

D’autres partenaires, des commerces et/ou entreprises, ont aussi mis l’épaule à la roue en offrant certaines fournitures utiles pour la tenue de certaines activités pratiquées par les résidents.

Comme quoi, même si tout n’est pas rose, tout n’est pas noir non plus.

« Je garde vraiment espoir de recruter des bénévoles. C’est important pour nos aînés qui ont besoin de voir du monde, d’avoir des loisirs, ne serait-ce que pour briser l’isolement », conclut Sabrina Cantin.

Partager cet article