Le maire de Notre-Dame-de-Lorette n’est pas inquiet pour l’avenir de sa municipalité

Denis Hudon
Le maire de Notre-Dame-de-Lorette n’est pas inquiet pour l’avenir de sa municipalité
Le maire Daniel Tremblay qui en est à son dernier mandat en 2021, ne craint pas pour l’avenir de Notre-Dame-de-Lorette. (Photo : Trium Médias – Denis Hudon)

Notre-Dame-de-Lorette compte environ 175 habitants. Elle est la plus petite municipalité au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Cette communauté n’est pas différente des autres, aux prises avec de nombreux défis et réalités comme la dévitalisation, le vieillissement de la population et l’exode des jeunes. Et pourtant, Daniel Tremblay entrevoit avec confiance l’avenir de son village.

« Il y a eu des baisses de notre population comme bien d’autres municipalités dans le passé, mais depuis huit ou dix ans, ça s’est beaucoup stabilisé. On voit même quelques familles qui s’installent chez nous ces derniers temps », fait valoir le maire Daniel Tremblay, qui termine son dernier mandat comme élu.

D’ailleurs, il n’est pas inquiet pour les élections municipales de novembre. Il sent un regain d’intérêt. Il croit qu’il y aura un nombre suffisant de citoyens qui brigueront chacun des six postes de conseillers et celui de maire.

Il ne serait pas surpris si au sein même du conseil actuel, un ou des élus décidaient de se présenter à la mairie.

Regroupement, fusion…

Daniel Tremblay n’est vraiment pas favorable à un regroupement ou une fusion avec les municipalités voisines. Il n’est pas plus chaud à l’idée de regrouper des services, du moins, pas à grande échelle.

« Il y a déjà eu une étude là-dessus dans le passé. Même si ça remonte à loin, je ne vois pas d’économie d’échelle vraiment significative si on fusionnait avec, par exemple, Saint-Eugène ou Saint-Stanislas ou même les trois ensembles. Un regroupement coûterait plus cher aux citoyens », estime Daniel Tremblay.

Il donne l’exemple de la voirie municipale. « Le territoire est énorme. Nos trois municipalités sont trop éloignées géographiquement les unes des autres. On aura beau se regrouper, il faudra toujours garder le même nombre d’employés et couvrir les mêmes distances pour assurer les services à nos contribuables ».

Il prône plutôt un partage de ressources humaines avec d’autres municipalités pour des interventions spécifiques, mais sans plus, comme cela existe déjà.

 

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