La Cabane à sucre urbaine prend une pause pour 2023

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Par dhudon
La Cabane à sucre urbaine prend une pause pour 2023
L’activité de la Cabane à sucre urbaine dont la dernière édition remonte à 2019, ne prévoit pas redémarrer le printemps prochain. (Photo : Trium Médias - Archives)

L’activité de la Cabane à sucre urbaine prendra une pause en 2023. Le comité organisateur est en restructuration, mais son président Jimmy Laliberté souhaite une reprise de l’événement dès 2024.

La dernière fois que l’événement a été tenu remonte à 2019. Avec la pandémie et les mesures sanitaires en force en 2020, 2021 et même 2022, les organisateurs avaient dû chaque fois annuler sa présentation.

« En 2020, on était prêt, mais on se rappellera que le gouvernement avait fermé les régions et imposé des mesures strictes en raison de la COVID-19. À notre dernière année en 2019, on avait pas mal de bénévoles, mais l’année suivante, il avait fallu lancer un appel à tous. On avait moins de bénévoles, on sentait une tendance à l’essoufflement », explique Jimmy Laliberté.

Il croit toujours que ce festival a sa place dans le paysage dolmissois parce qu’il rejoint les individus et les familles. D’autant que l’événement attirait de bonnes foules au centre-ville du secteur Dolbeau, chaque printemps.

« Je trouverais ça malheureux, triste, si l’événement était abandonné. Ça va prendre un petit renouveau, un vent de fraîcheur, peut-être avec une nouvelle formule ».

Reconstituer un comité

Puisque le comité est inactif et à toutes fins utiles dissous, celui-ci devra être reconstitué pour pouvoir relancer l’événement.

« Il va falloir aller chercher de sept à dix personnes pour former un nouveau conseil d’administration. On aura besoin aussi de bénévoles. »

Jimmy Laliberté reconnait que la pandémie a pu affecter le moral des troupes, un facteur démobilisant.

Il a tout de même espoir que la Cabane à sucre urbaine sera de retour à partir de 2024. Le président sortant se dit même prêt à demeurer dans le giron du festival pour appuyer les futurs administrateurs, les aider et assurer la transition.

Jimmy Laliberté estime que la pause d’une année permettra un temps de réflexion, nécessaire à la relance de l’activité.

 

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