Jean-Marc Paradis quitte un métier et une passion de servir

Jean-Marc Paradis quitte un métier et une passion de servir

RETRAITE. Le 30 juin prochain marquera le dernier jour de travail de Jean-Marc Paradis comme directeur général de la municipalité de Saint-Thomas-Didyme après avoir œuvré comme premier secrétaire-trésorier à plein temps depuis novembre 1979, soit après une carrière de 36 ans.

Véritable monument de l’administration municipale à Saint-Thomas-Didyme, Jean-Marc Paradis quitte ses fonctions en ayant un pincement au coeur, déclarant : « Ce travail a toujours été une passion pour moi, un travail où la routine n’avait pas cours et où je me sentais bien au service des élus et des citoyens de Saint-Thomas-Didyme ». Jean-Marc raconte que le poste de secrétaire-trésorier et aujourd’hui de directeur général à plein temps a été mis en place en 1979, sous la gouverne du maire Albert Laurendeau, « C’est à l’invitation de plusieurs et par un concours de circonstances que j’ai décidé de porter ma candidature pour un poste que M. Noël Darveau, occupait avec brio à temps partiel», se rappelle Jean-Marc qui n’a jamais regretté d’avoir choisi cette carrière au service d’une population qu’il dit aimer et d’un village qu’il a de tatouer sur le cœur.

Celui que l’on peut qualifier de leader silencieux, qui voulait au départ faire une carrière dans le domaine des communications, souligne qu’il a toujours éprouvé de la satisfaction à servir, aider et répondre aux besoins des citoyens de Saint-Thomas-Didyme. Jean-Marc mentionne qu’au début de sa carrière le rôle de secrétaire-trésorier en était un d’aidant pour plusieurs formes de service allant de la conception des budgets et la préparation des règlements pour les élus, à remplir une formule d’application à un programme gouvernemental pour les citoyens. L’une des qualités qui bien servi Jean-Marc Paradis et la municipalité repose justement dans la facilité avec laquelle le secrétaire-trésorier avait de présenter et remplir les formulaires de projets. « Cela nous a permis de pouvoir obtenir les aides financières requises pour réaliser les projets municipaux », avoue Jean-Marc.

Évolution

Tout au cours de ces années Jean-Marc Paradis aura aussi connu l’évolution du travail de secrétaire-trésorier et de directeur général d’une municipalité. Si le travail de base est demeuré le même, c’est au niveau des méthodes de travail que l’on a connu le plus de changements. Jean-Marc souligne à cet égard la venue de l’informatique. « Nous étions habitués d’envoyer les comptes de taxes à la main, en adressant chaque enveloppe et l’informatique est venu chambouler nos façons de faire », déclare celui qui était récalcitrant à faire entrer l’informatique dans sa gestion. « Avant de demander au conseil de faire le virage informatique j’ai pris l’initiative de m’inscrire à des cours, d’en acheter personnellement un ordinateur et de l’utiliser au travail pour en connaître l’efficacité », se rappelle Jean-Marc, qui voulait ainsi répondre à la question des élus « a-t-on vraiment besoin de cela?

Homme d’un seul employeur au cours de sa vie active Jean-Marc Paradis affirme que la qualité de vie, le rythme de travail que l’on connaît dans une municipalité rurale lui ont fait choisir de demeurer en poste aussi longtemps. « Des opportunités se sont présentées pour faire de la gestion de municipale ailleurs, à d’autres niveaux, mais l’amour de mon coin et de ma municipalité m’a conduit à demeurer ici », conclut Jean-Marc Paradis, qui a ainsi pu répondre aux besoins de sa famille tout en étant plus présent auprès de ses enfants et de sa conjointe. Pendant toutes ces années, Jean-Marc Paradis aura connu deux maires, Albert Laurendeau et Denis Tremblay. J’ai pu m’adapter à ces deux personnalités et je pense avoir su répondre à leur vision et politique », déclare Jean-Marc Paradis. —J.S.

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