Du romantisme humoristique cet été pour les Zanimés

Du romantisme humoristique cet été pour les Zanimés
On a droit à beaucoup de prises de bec humoristiques lors de la pièce «On court toujours après l'amour».

SPECTACLE. Pour célébrer ses 25 ans, la troupe de théâtre les Zanimés a décidé d’émerveiller son public avec une comédie romantique, surprenante et surtout amusante.

Depuis le 9 juillet que les Zanimés présentent la comédie «On court toujours après l’amour», qui raconte l’histoire de trois femmes fortes et indépendantes qui n’ont pas besoin d’un homme dans leur vie. Toutefois, la plus jeune des filles décide qu’il est temps pour elle de se marier, et c’est là que déboule toutes sortes de surprises.

«Cette année, j’avais le gout d’aller dans la fraicheur, de choisir quelque chose de romantique. Je n’avais jamais fait ça, et je trouvais que ce serait intéressant. Quand je suis tombé sur cette pièce, je me suis dit: c’est ça qu’il faut», raconte le metteur en scène de la troupe depuis quatre ans, Patrice Tremblay.

C’est ainsi que les spectateurs sont transportés dans les folles histoires d’amour des personnages. Chacun a sa manière de penser, et tous les rôles présentent des personnalités complètement différentes. Les trois comédiennes Annie Marcil, Crystel Gagnon et Mariève Richard campent parfaitement leurs rôles phares de femmes indépendantes et font de la pièce une réussite. Bien évidemment, le romantisme de la pièce en est un plutôt léger, avec beaucoup d’humour et aussi de malaises, une belle façon de faire rire le public.

«Moi ce qui me séduit, c’est l’espèce de chassé-croisé amoureux entre les deux jeunes personnages. Je trouve ça vraiment le fun à regarder. Aussi, tous les personnages sont importants. Il y a des punchs pour chacun et ça doit être le fun à jouer pour les comédiens», estime le metteur en scène.

Pour le moment, la pièce fonctionne encore mieux que celle de l’an dernier. Le public est de plus en plus au rendez-vous chaque année, et le théâtre d’été touche même une toute nouvelle tranche de population.

«On a un public extrêmement fidèle. Depuis quelques années, on a remarqué qu’on reçoit des gens de partout. Avec internet, ça nous a ouvert des portes et à la fin de la pièce, on jase avec des gens et on se rend compte qu’ils ont un accent, presque aussi gros que le nôtre», plaisante M. Tremblay.

La pièce sera encore présentée les dimanche, lundi et mardi jusqu’au 8 août prochain.

Partager cet article