Dolbeau-Mistassini veut se départir de certains édifices

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Par Serge Tremblay
Dolbeau-Mistassini veut se départir de certains édifices
Le maire André Guy. (Photo Ville de Dolbeau-Mistassini)

La Ville de Dolbeau-Mistassini a trop de bâtiments et désire se départir d’un certain nombre d’entre eux. Des organismes du milieu qui utilisent des bâtiments municipaux ont été approchés afin d’évaluer la possibilité qu’ils s’en portent acquéreurs.

« C’est une nouvelle politique que l’on se donne. La Ville a autour de 70 bâtisses, dont 38 on plus de 60 ans. Nous avons des bâtiments qui sont vétustes et d’autres dont on souhaiterait se départir », explique le maire de Dolbeau-Mistassini, André Guy.

Sans nommer les organismes qui ont été approchés ni les bâtiments ciblés, le maire précise que l’administration municipale a contacté un peu plus d’une dizaine de ses locataires afin de sonder le terrain quant à leur intérêt.

La Ville serait toutefois disposée à offrir des conditions de vente avantageuse pour que les organismes puissent devenir propriétaire des édifices en question. Ce n’est d’ailleurs pas une première puisque l’administration municipale a déjà ficelé de telles ententes dans le passé.

« Pour nous, le <@Ri>timing<@$p> est bon avec le contexte financier de la Ville. Nous avons approché les organismes avec tact afin de leur suggérer d’acheter la bâtisse. Ce n’est pas mur à mur, nous le faisons de façon ponctuelle. Nous leur faisons de très bonnes offres. »

Pas une première

Dans les dernières années, des ententes similaires ont notamment été ficelées avec le Club de l’Amitié et son bâtiment près de la bibliothèque municipale du secteur Dolbeau ou encore le CAPS et l’ancienne caserne de pompier de la rue des Mélèzes.

« Le déneigement, l’entretien et les menus travaux que l’ont fait nous coûte de 300 000 à 400 000 $ annuellement. Avoir des bâtiments en moins sous notre responsabilité nous permettra de dégager du temps pour nos ressources des Travaux publics dans un contexte où la main-d’œuvre est rare », de souligner le maire.

Quant aux bâtiments qui sont jugés trop vétustes, le verdict final n’a pas été rendu. Il parait cependant peu probable, dans le cadre financier actuel, que la Ville puisse investir des sommes importantes dans le maintien de vieux édifices.

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