Alliance forêt boréale : la MRC prête à s’impliquer… mais des choses doivent changer

Alliance forêt boréale : la MRC prête à s’impliquer… mais des choses doivent changer
Alliance forêt boréale défend notamment le droit des communautés forestières de vivre de l’exploitation durable de cette ressource. (Photo : Trium Médias - archives)

La MRC de Maria-Chapdelaine souhaite continuer à s’impliquer au sein d’Alliance forêt boréale, mais croit qu’une réflexion s’impose pour réorienter l’organisme.
Alliance forêt boréale était présidée par l’ex-préfet de la MRC de Maria-Chapdelaine, Jean-Pierre Boivin, et avait notamment pour mission de promouvoir et défendre le droit des communautés à se développer par l’exploitation durable de la forêt boréale.
Le nouveau préfet de la MRC, Luc Simard, croit que l’organisation a toujours sa place, mais affirme que certains changements devront être apportés.
« Nous avons eu quelques discussions au niveau régional et nous avons convenu de nous rencontrer pour nous refaire une tête là-dessus. L’intérêt est là, car la forêt est un dossier majeur pour nous, mais il y a place à revoir certains éléments en ce qui regarde la mission et les axes prioritaires d’intervention de l’organisme », a-t-il indiqué.
Ceci étant dit, Luc Simard affirme qu’il est important de maintenir les liens qui ont été tissés avec des communautés forestières de l’Ontario via les efforts déployés par Alliance forêt boréale.
« La forêt boréale dépasse largement les frontières du Québec. Le gouvernement fédéral a un rôle à jouer et d’avoir les communautés de l’Ontario avec nous est un atout important. »
Revenir à la base
Sans que ce ne soit affirmé clairement, on comprend que les élus souhaiteraient qu’Alliance forêt boréale revienne à ses racines et soit moins active dans les pressions politiques et davantage impliquée dans la mobilisation des citoyens, travailleurs et syndicats.
Le préfet Luc Simard a d’ailleurs rappelé que contrairement à l’industrie, qui parle au nom de ses actionnaires, Alliance forêt boréale a l’opportunité de parler au nom des communautés forestières, ce qui doit être renforcé.

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