Club quad Maria-Chapdelaine : sur le sentier de la guerre contre les délinquants

Club quad Maria-Chapdelaine : sur le sentier de la guerre contre les délinquants

Club quad Maria-Chapdelaine.

Crédit photo : courtoisie

Pour les clubs de quad, comme celui du territoire de la MRC Maria-Chapdelaine, la sécurité est la première règle qui guide, tant les administrateurs, que leurs membres.

Par Denis Hudon

Rares sont les accidents qui surviennent dans les sentiers reconnus par la Fédération québécoise des clubs quads (FQCQ)», dit d’entrée de jeu, Luc Girard, le président du Club, qui compte près de 500 membres.

De mémoire, celui-ci ne se rappelle pas d’un accident rapporté dans ses sentiers. Le plus récent dont il puisse se souvenir remonte à une dizaine d’années, où deux adolescents s’étaient blessés en VTT. Ils n’étaient pas non plus des membres.

«On voit encore trop souvent d’accidents de VTT avec blessés ou encore des décès rapportés dans les médias. Ça se produit presque toujours hors-sentiers».

«Être membre d’un club signifie qu’il faut respecter les règles de base en sécurité. Nos membres sont bien informés à ce sujet.», dit encore son président, lors d’une visite dans des sentiers, près du parc industriel du secteur Mistassini.
La première obligation, et elle est rigoureusement respectée par les membres, c’est le port du casque. Les rétroviseurs sur la gauche et au centre du véhicule tout-terrain sont d’autres éléments de sécurité.

Une bonne signalisation est aussi garante d’une plus grande sécurité sur les sentiers.

Respect des limites de vitesse

«Même l’habillement c’est important. Il faut être bien chaussé, idéalement avec des bottes.
«Quand je vois un quadiste arriver avec ses gougounes, c’est bien de valeur, mais je le renvoie changer de chaussures! C’est une question de sécurité», insiste Luc Girard.

La limite de vitesse à 50 km/heure est aussi à la base d’une conduite responsable et sécuritaire dans les sentiers.
«Je dirais que les deux principales règles sont le port du casque et le respect des limites de vitesse. Nos administrateurs circulent dans les sentiers, avec un dossard de sécurité, en plus de nos huit patrouilleurs».

Et ce n’est pas tout. «C’est sans compter les policiers qui viennent, à quelques reprises, dans la saison, entre mai et octobre, faire du radar, en plus de sensibiliser les quadistes», explique encore le président Girard.

Pour lui, la meilleure façon d’améliorer le bilan des accidents demeure la sensibilisation, et des sentiers sécuritaires.